L’histoire nous apprend clairement le déroulement immuable d’une épidémie.

Les virus sont des formes de vie exclusivement parasitaires. C’est-à-dire qu’ils doivent bénéficier de « l’hospitalité » d’un hôte, tant pour survivre que pour se reproduire. Sans hôte, le virus disparait ! Soit qu’il ait tué son hôte, soit que l’hôte ne soit plus « hospitalier » par exemple par ses mécanismes immunitaires.

Il y a donc deux situations qui interrompent la propagation d’un virus, l’immunité collective après contamination d’un nombre suffisant d’individus, ou l’immunité artificielle d’un vaccin.

Mais il existe une troisième voie théorique, c’est l’isolement des individus. Si chaque hôte potentiel s’isole TOTALEMENT de ses congénères, le virus ne peut effectivement plus se répandre.

Le problème c’est le TOTALEMENT. Chaque faille, même pour des raisons impérieuses, est une brèche dans le dispositif et annihile ses effets. Et l’isolement total est impossible techniquement…

Les mesures prises actuellement par les politiques relèvent donc plus de l’agitation désordonnée, et de plus souvent inéquitable, que du sens des responsabilités et de la raison. Tant qu’il n’y aura pas de vaccin fiable, il n’y aura pas de salut et le virus continuera son œuvre destructrice. Par un confinement imparfait cela durera simplement plus longtemps…

Le virus tue majoritairement une petite fraction d’individus dont l’espérance de vie est déjà fort amenuisée. Par contre, le manque de soins préventifs et diagnostiques que les mesures impliquent pour la population, représente une bombe à retardement qui tuera des individus dont l’espérance de vie n’était pas compromise. Un seul exemple : on a diagnostiqué la moitié des cancers du sein statistiquement attendu pendant cette période « d’absence médicale ». Chaque jour ces femmes non diagnostiquées voient leur espérance de vie fondre inexorablement…

Les faits rien que les faits !